Reflux acides des nourrissons - Ce qui est normal et ce qui ne l'est pas !

Par : Caroline Hilla
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Les nuits sont longues et je veux dire vraiment très longues !!!

Chaque bébé a ses moments "difficiles"; mais à quel point votre petit trésor semble plus irritable qu’à la normale ? Cris perçants pendant des heures avec un visage rouge vif, poings serrés, sans aucune chance de s'apaiser... Voir votre bébé souffrir est une vraie torture ! Maintenant, imaginez les pires brûlures d'estomac possibles que vous avez jamais éprouvées, et mettez les dans le corps d'un nouveau-né #Aoutch. Vous ne pouvez pas les blâmer de crier pendant des heures sans aucune autre manière de vous communiquer leur douleur.

Qu'est-ce que le reflux? Comment puis-je l'identifier? 

Qu'est donc ce "reflux" ou "le reflux silencieux" dont on parle tant sur internet? Le reflux des nourissons est une déficience du sphincter inférieur de l’œsophage. Ce sphincter s’ouvre pour laisser passer les aliments de l’œsophage à l’estomac et se ferme pour éviter les remontées. Dans le cas de reflux, le sphincter ne joue plus son rôle. Il ne se ferme plus. Les aliments, qui ne sont plus bloqués dans l’estomac, remontent vers la bouche pour être éjectés sous forme de jets.

Voilà les Symptômes fréquents de Reflux chez le nourisson:

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  1. Vomissements
  2. Refus et/ou difficultés à manger ou à avaler
  3. Irritabilité pendant l’allaitement
  4. Rots Humides ou hoquet
  5. Difficultés à prendre du poids
  6. Cambrure Anormale
  7. Toux Fréquente ou pneumonie récurrente
  8. Etouffements
  9. Sommeil perturbé

C'est parfaitement normal pour un bébé de régurgiter ou vomir de temps en temps, après avoir été alimenté. Tandis que la plupart des nourrissons passent au travers de ces reflux occasionnels, quelques bébés peuvent développer des reflux plus sévères comme la Maladie du Reflux Gastro-œsophagienne (RGO). Non traité le RGO peut entrainer des problèmes médicaux plus sérieux et doivent être traités par des médecins.

Pourquoi les bébés ont-ils des Reflux?

Les bébés ne naissent avec un système digestif entièrement développé et doivent d'abord faire travailler les muscles de leur oesophage et leur estomac afin d’avaler et digérer la nourriture. Pour être plus pécis, le sphincter dans l'oesophage est immature et ne se ferme pas correctement. 40% des nourrissons sont sujets aux reflux dont 5% d'entre eux ont cinq à six épisodes par jour. Le reflux est un problème temporaire qui s'améliore d'habitude quand le système digestif de votre bébé mûrit, cependant une consultation chez le médecin s’impose lorsque les régurgitations deviennent sévères.

S’agit-il de colique ou de reflux ? 

Votre bébé qui hurle peut souffrir de bien plus qu’une simple colique. Donc, quelle est la différence entre la colique et le reflux et comment sont-ils reliés?
Tous les bébés pleurent, mais quand ils pleurent pendant plus de trois heures par jour, trois à quatre jours par semaine, on dit qu'ils ont la colique. Les bébés qui ont la colique peuvent se sentir très inconfortables suite à l’absorption de beaucoup d'air pendant de longues crises de larmes. Ceci peut entrainer l’irritabilité et de grosses gènes gastriques. Les cas non traités de reflux peuvent parfois être la cause de coliques. Dans de tels cas, traiter le reflux pourrait complètement éliminer la colique!

Quand devrais-je consulter?

Si votre bébé a un ou plusieurs des symptômes suivants, nous vous recommandons de consulter votre pédiatre pour un conseil médical:

  • Ne prend pas du poids
  • Vomit systématiquement
  • Régurgite un liquide vert ou jaune
  • Régurgite du sang ou une matière qui ressemble à du marc de café
  • Refuse toute nourriture
  • A du sang dans les selles
  • A des difficultés à respirer ou une toux chronique
  • A commencé à régurgiter à 6 mois ou plus
  • Est particulièrement irritable après le repas (sur une base régulière)

Le pédiatre peut conseiller, aux enfants en bas âge atteins de reflux sévère, d'essayer des pansements gastriques, d’éliminer le lait de vache ou d’utiliser un lait épaissi. Chaque bébé est différent! s’il vous plait consultez votre Pédiatre avant de déterminer le traitement qui conviendra le mieux aux besoins de votre bébé.

Astuces pour empêcher le reflux

  • Tenir votre bébé dans une position verticale pendant 30 minutes après que chaque tétée
  • Essayer des repas plus fréquents et plus légers
  • Nourrir votre bébé dans une position verticale
  • Essayer de faire roter votre bébé toutes les 3 minutes pendant l’allaitement
  • Si vous donnez le biberon, utilisez un biberon avec un mamelon de flux lent. Mimijumi est un biberon flux lent conçu pour imiter le sein d'une mère par la forme, la sensation et la fonction.

Souvenez-vous, n’ayez aucune appréhension à consulter votre Pédiatre, parce qu'après tout, personne ne connaît mieux votre bébé que vous! 

La compréhension des tenants et aboutissants de base des reflux acides chez les nourrissons, vous aidera à identifier les symptômes et soulagera potentiellement votre bébé de la douleur qu'il peut éprouver.

Le retour de la mère Parfaite

LE MONDE |  27.05.2016 | Par  Zineb Dryef

Enfants assortis au canapé, balades en forêt et goûters d’anniversaire « home made » : les « happymamas » sont devenues les attachées de presse de leur bonheur familial très scénarisé.

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On la croyait disparue, la femme en robe pastel et aux cheveux figés qui, en attendant le retour de son mari et de ses enfants, préparait des gâteaux dans une cuisine immaculée. Délivrée de sa souveraineté domestique – astiquer, repasser, aspirer, cuisiner et sourire ; reléguée dans les archives sexistes des publicitaires. On croyait la parfaite ménagère des années 1960 définitivement enterrée.

Mais la voilà ressuscitée sur les réseaux sociaux. Désormais active, sportive et libérée du patriarcat, l’icône s’est modernisée. Quand elle n’est pas en voyage, en réunion ou au yoga, elle trône, gracieuse et souriante, dans un intérieur où la vaisselle est délicate, les fleurs fraîches, les tapis berbères, les canapés scandinaves et les brioches home made. Mais surtout, plus que tout, elle est heureuse d’être « maman ». Elle est #happy, elle est #comblée, elle est #épanouie, et elle le clame avec force hashtags et photos sur Instagram. Plus ses clichés sont beaux, plus ils sont likés.

Les « beaux enfants » et le « mari merveilleux » de James Kicinski-McCoy

Ceux, superbes, de James Kicinski-McCoy lui valent d’être l’une des mamans les plus suivies d’Instagram ; 244 000 abonnés. L’Américaine, « maman de quatre beaux enfants »« mariée à un homme merveilleux », partage son quotidien entre sa famille, son travail et ses tentatives de « préparer (elle-même) du pain frais ». Faire son pain, un jeu d’enfant pour Mimi Thorisson, qui nous livre, en direct de son Médoc adoptif, ses secrets de parfaite cuisinière dans son blog rédigé en anglais, Manger, véritable ode au raffinement et au terroir français, entourée de ses adorables enfants, de ses magnifiques chiens et de sa merveilleuse vaisselle chinée.

En France toujours, les « petits et grands bonheurs quotidiens » d’Elisa Gallois, « mum of Jules, Lou, Mia », attirent plus de 64 000 abonnés. Des milliers de groupes Facebook, de comptes Instagram et de blogs constituent ce club de plus en plus populaire de supermamans. Même les photos d’enfants de people, autrefois protégés des regards du public, sont désormais en libre-service sur les comptes Instagram de leurs parents. Après les pionnières Angelina Jolie et Victoria Beckham, ce sont Blake Lively, Jessica Alba, Natalia Vodianova, Hilary Duff… qui se définissent avant tout comme des « mamans heureuses » et semblent, elles aussi, baigner dans l’euphorie et la béatitude.

Le père, absent du tableau

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Figure discrète, le père participe à peine à cette célébration bruyante de la dévotion des femmes à leur famille. Rarement présent sur les clichés du quotidien, royaume de la mère, il réapparaît pour l’« exceptionnel » : repas de famille, vacances, week-end, anniversaires. Une image du père cadenassé dans ses fonctions traditionnelles, au mieux incompétent, au pire absent, bien loin des modèles vantés à longueur de pages dans les magazines. Et lorsqu’il surgit sur les photos, on le découvre apprêté, savamment décoiffé, jamais négligé, et aussi méticuleusement habillé que ses enfants − comme sur le compte de Luisa Fernanda Espinosa, dont le mari, financier, est perpétuellement en voyage d’affaires, ou sur celui de la Française Natacha Birds, mère de deux enfants.

Natacha Birds, blanc sur blanc

La déferlante de ce bonheur exclusivement maternel est telle que des adolescentes américaines sans enfants se sont mises à en adopter virtuellement sur Instagram. Le principe de ce baby role play est simple : voler des photos trouvées sur le réseau social et inventer une nouvelle vie au bébé. « Le matraquage des valeurs et des qualités associées à l’enfantement est quotidien, observe Camille Froidevaux-Metterie. Tout le monde me disait que je vivais un moment merveilleux, alors que j’étais épuisée ! » Pour l’auteure de La Révolution du féminin (Gallimard, 2014)l’injonction à l’accomplissement maternel faite aux femmes n’a jamais été aussi forte qu’aujourd’hui. « Comme l’enfantement est présenté médiatiquement et socialement comme le plus grand des bonheurs, il leur faut absolument coïncider avec cette valorisation sociale de la maternité. » 

« ON VA FINIR PAR SUSPECTER QUE, QUAND ON NE POSTE PAS DE PHOTOS DE SON NOUVEAU-NÉ, C’EST PARCE QU’IL EST MOCHE » THIERRY HARVEY, OBSTÉTRICIEN

Comme si désormais, pour réussir sa vie, il convenait aussi d’afficher son épanouissement personnel et celui de ses enfants. Et peu importe si cela passe par des heures à enfiler des chemises en lin à son bébé, ou à recoiffer sa petite dernière tout en faisant disparaître les bavoirs de la cuisine. 

Le chef de service de la maternité des Diaconesses, à Paris, a d’abord vu les smartphones envahir les salles d’accouchement puis, progressivement, la vie privée de ses patientes basculer dans le challenge permanent.

« Avant, quand elles rentraient chez elles, elles se reposaient. Maintenant, même chez elles, avec les tablettes et les smartphones, elles sont dans le paraître social. Elles s’imposent des contraintes et elles s’épuisent. » 

Gare au burn-out

Car, à ce petit jeu de l’exhibition de son bonheur, ce n’est ni le plus heureux ni le plus épanoui qui gagne, mais celui qui mime le mieux le bonheur. Les femmes qui ont beau passer leur salon et leurs enfants au filtre Earlybird sur Instagram, sans parvenir à réaliser les mêmes clichés que les mamans stars, se découragent, persuadées de rater quelque chose.Blogueuse déco, Sandrine Prévost, 34 ans, a fini par craquer, épuisée par la tyrannie de la maternité heureuse. « Pourquoi on n’y arrive pas, nous, à coller à cette image ? Pourquoi nos enfants à nous ne sont-ils pas aussi sages que sur ces photos ? Pourquoi ma maison ne ressemble-t-elle pas à ces photos de magazines ? », écrivait-elle à ses lectrices en février 2015. A force de vouloir cadrer avec ce modèle impossible, cette mère de trois enfants a frôlé le burn-out.

 
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Elle admet aujourd’hui en avoir trop fait : « Alors c’est vrai, j’essaie de faire de belles photos pour le blog, car j’ai envie qu’il marche, et que les belles photos, ça fait vendre, mais je tiens à ce que vous sachiez que mes photos me donnent beaucoup de travail, de rangement et de nettoyage, pour être plus vendeuses. Mais ma maison n’est pas parfaite ! Il m’arrive d’avoir de longues journées de retard sur mon ménage, je cumule souvent les panières de linge, mes enfants me font m’arracher les cheveux, et je crie au moins autant que je ris. Mais toute la différence est là : maintenant, je reconnais la normalité de la chose, et je n’ai plus honte. »

Une activité à temps plein

Eriger la vie domestique en art de vivre ne va pourtant pas de soi, et requiert autant de bon goût que de temps et de compétences. Pour certaines mamans vedettes, professionnelles de l’image ou de la communication (graphistes, photographes ou stylistes…), alimenter blogs et réseaux sociaux représente une activité à temps plein. « Ceci est un blog lucratif », annonce ouvertement James Kicinski-McCoy sur son site. Moins gênée par les questions d’argent que les Françaises, elle assume les cadeaux conséquents de ses partenaires (vêtements, produits de beauté, articles

de décoration) et déclare tirer ses revenus des bannières publicitaires, de ses collaborations avec les marques (Stella McCartney, Bugaboo, Gap, etc.) et de la rédaction de posts sponsorisés.

Megan, qui a souhaité garder l’anonymat, a renoncé à lutter contre ces « professionnelles de la maternité et de la mise en scène de soi ». Mère de deux enfants, elle se souvient avoir pleuré devant son écran pendant sa dernière grossesse. « Je sais que ce n’est pas la vraie vie, j’ai conscience qu’elles mettent uniquement leurs meilleures photos, que c’est le contrat de lecture, mais ça me donne des bouffées d’angoisse, explique-t-elle. Même si tout n’est que partiellement vrai, je me rends compte que je n’ai pas le quart de ce qu’elles ont. Ça modifie la façon dont je perçois ma vie. Je me dis qu’il y a un truc que j’ai raté. » Pour elle, la fréquentation des réseaux sociaux n’est pas « inspirante », mais vient exacerber les petites contrariétés de sa vie quotidienne ; la peinture écaillée dans la chambre de son fils est ainsi devenue la preuve de son incapacité à faire aussi bien que les autres.

« LES PREMIERS BLOGS ÉTAIENT RÉDIGÉS SUR LE TON DE L’HUMOUR, ON RIAIT DE NOS PROBLÈMES. ON ÉTAIT DANS LE CONCRET. C’ÉTAIT LA VAGUE DES MÈRES INDIGNES» ISABELLE CANTARERO, DE MON BLOG DE MAMAN

Comment une génération de femmes libres et indépendantes en est-elle arrivée à comparer ses intérieurs et ses enfants pour exister ? Elisabeth Badinter décrivait déjà la sanctification de la mère dans Le Conflit : La femme et la mère (Flammarion, 2010). Au « moi d’abord » revendiqué par les femmes dans les années 1970 et 1980, s’est substitué « mon bébé d’abord ». Pour la philosophe, cette revendication sonne comme une régression. Ces femmes, débarrassées du patriarcat, se sont soumises à une autre tyrannie, plus douce, mais une tyrannie quand même : celle de leurs bébés.

Les débuts de la blogosphère mamans promettaient pourtant de libérer les femmes de l’imperium de l’enfant. « Les premiers blogs étaient rédigés sur le ton de l’humour, on riait de nos problèmes, se souvient Isabelle Cantarero, qui a ouvert Mon blog de maman en 2005. On était dans le concret. C’était la vague des mères indignes », celles qui laissaient leur petit devant la télé pour grappiller quelques heures de sommeil. Mais, peu à peu, la place accordée à l’enfant est devenue centrale. Réveils câlins, balades dans les bois, premiers pas, goûters d’anniversaire à l’architecture sophistiquée ; c’est à qui vivra le plus merveilleux des #familytime.

Un remake de notre parfaite housewife des années 1950 ? Pour la chercheuse Camille Froidevaux-Metterie, la situation est très différente. Tant qu’elles subissaient leur maternité, les femmes pouvaient l’envisager comme un esclavage ou une servitude. Maintenant qu’elles ont le libre choix, c’est plus compliqué. Quand en avoir ? Comment concilier sa carrière et son enfant ? Est-ce le bon moment ?

« Les mères sont responsables de ce qu’elles font, cette ultraresponsabilité engendre un ultra-investissement. Lorsque l’enfant arrive, il a été tellement préparé, attendu, projeté, programmé qu’il est surinvesti. »

« Beaucoup de mères me parlent de cette pression permanente », confirme le psychanalyste Gérard Bonnet. Auteur de L’Angoisse (In Press, 2015), il constate une préoccupation grandissante chez les jeunes parents, notamment chez les femmes, prisonnières de l’injonction de perfection véhiculée par les images collectives. « Le bonheur affiché est une espèce de prothèse qui permet de bien marcher devant tout le monde, poursuit-il. Pour beaucoup de mamans, qui ont des fragilités personnelles, l’enfant est celui qui redore le blason, qui leur donne une image positive aux yeux des autres. Il faut que mon enfant soit merveilleux pour que je le sois. » En somme, des supermamans plutôt #vulnérables que #épanouies.

 

Le Blues du sevrage ...

Par Megan EGAN

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L’expérience de l’allaitement est différente pour chacune de nous. Cette « aventure » à peut-être commencée dans une chambre d’hôpital ? À la maison ? allaitant votre premier enfant ou votre troisième. Vous pouvez avoir eu beaucoup d’aide et de conseils ou alors vous pouvez avoir été livrées à vous-mêmes. Peut-être avez-vous tiré votre lait ou nourri votre bébé au biberon ? Peut-être étiez-vous même contre l’allaitement ! Souvent, l’expérience de l’allaitement se termine de manières inattendues et à des moments inattendus. De la même manière le processus de sevrage varie pour chaque maman et chaque bébé. Où que vous en soyez dans ce processus, vous êtes déjà arrivées jusque là et rien que cela est fantastique !

Chaque jour vous allaitez, vous considérez peut être cette journée comme un jour supplémentaire vous rapprochant du sevrage? Bien qu'il soit dur de comprendre que ce temps arrivera quoi qu’il en soit, ça ne fait pas de mal de s’informer sur la manière dont les mamans gèrent " le blues du sevrage," ou comment nos petits anges pourraient réagir au sevrage !

Le Blues du sevrage, A quoi nous attendre ?

Il est très fréquent que les femmes éprouvent une profonde tristesse pendant et après le sevrage. Ces sentiments peuvent durer de quelques semaines à nécessiter une aide médicale. Beaucoup de personnes expliquent le blues du sevrage comme une forme de perte du lien affectif particulièrement fort qui unit la mère et l’enfant et qui serait créé par l’allaitement. Le blues du sevrage peut aussi être lié à un déséquilibre hormonal ou chimique lié à la baisse de production d’Ocytocine qui est nécessaire pour produire du lait. L’Ocytocine est aussi connu sous le nom de « l’hormone de l’amour », lorsqu’elle est moins importante dans l’organisme, elle peut entrainer la dépression.